Mercredi après-midi, Françoise Godet, de l’agence Ponthaud-Bretagne, architecte des Monuments historiques, était présente, aux côtés d’Anne-Sophie Tréhour, chargée de mission Vauban à la commune, Alain Nédélec, élu, des employés des sociétés Atelier DLB (menuiserie) et Bournigal (ferronnerie), pour assister à la mise en place du pont-levis de la Tour Vauban. L’ancien pont-levis fixe, enlevé en novembre 2013, est remplacé par un pont restituant ainsi l’accès d’origine et se découpant en deux parties : une partie fixe, encadrée d’une balustrade, et une partie mobile, avec une balustrade coulissante. En début d’après-midi, la société DLB a glissé, à l’aide d’une grue, les flèches qui permettent de relever la partie mobile du pont.
Une opération spectaculaire
« Nous avons vérifié le positionnement du tablier une fois relevé. Il nous faut maintenant mettre en place la bascule avec la croix de Saint-André sous le corps de garde. La passerelle va être recouverte d’un platelage assemblé par des clous forgés. Pour répondre aux normes PMR, l’inclinaison est de 5 % entre le pont-levis et la partie fixe. Puis la pente est légèrement accentuée pour atteindre 8 % au niveau du cheminement d’accès à la tour. Le pont ne sera relevé que pour des manifestations exceptionnelles ».

Une gouttière discrète bienvenue, mais…
Après avoir remercié les employés pour la qualité de leur travail, l’architecte a fait le tour du chantier pour vérifier certains points avec Mathieu Le Henaff, de la société Goavec Pitrey. Les enduits posés sur le corps de garde ont été auscultés de près. Il a été recommandé de « colmater » certaines petites fissures, afin d’éviter les infiltrations. Aux représentants de la commune, elle a suggéré que les mauvaises herbes apparaissant sur les embrasures et entre les pavés de la batterie soient arrachées. Avec les parties en présence, le problème du « noircissement » de l’enduit de la partie basse de la tour a été largement évoqué. L’eau de pluie s’écoule uniquement sur la partie basse, plus large que la toiture. La pose d’une gouttière discrète pourrait résoudre ce problème, mais les descentes seraient visibles. Le sujet est complexe. Anne-Sophie Tréhour et Alain Nédelec précisent que la tour sera ouverte prochainement aux groupes, après le prochain enherbage de la batterie et la pose d’une passerelle métallique qui permettra d’accéder à la salle du rez-de-chaussée

© Le Télégramme 

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